L’histoire des Jeux

Créés en 1996 par l’Université Laval, ces jeux ont pour but d’apprécier la qualité des cours et des programmes de communication des universités canadiennes à travers ses étudiants. Ils sont devenus, au cours des dernières années, un rendez-vous essentiel pour tous les étudiants de communication qui veulent prendre un peu d’expérience, un avantage indéniable dans ce champ d’étude.

 

En 1996, six universités étaient présentes aux Jeux : l’Université Laval, l’Université de Montréal, l’Université de Sherbrooke, l’Université d’Ottawa, l’Université du Québec à Montréal et l’Université de Moncton. L’UQTR et l’Université Concordia ont été intégrées aux Jeux en 1998 et 2006 respectivement, alors que ce n’est qu’en 2009 que l’Université du Québec en Outaouais (UQO) a fait son apparition. Entre 1998 et 2000, l’Université de Moncton a été incapable de participer, principalement pour des raisons financières, de même que l’UQTR en diverses occasions.

 

Il y avait 12 épreuves aux Jeux de 2006 à l’Université Laval : Publicité, Show Culturel, Génies en herbe, Improvisation, Entrevue journalistique, Écriture journalistique, Débat oratoire, Exposé oral, Relations publiques, Radio, Sport et Vidéo. En 2007, les Jeux se sont fait bonifier d’une épreuve, celle de Communication sociale. En 2008, c’est l’épreuve de commentaire journalistique qui fait son apparition. En 2010 c’est 13 épreuves qui ont permis aux universités participantes d’être en compétition : Téléjournal, Sport, Relation Publique, Vitrine Culturelle, Débat oratoire, Entrevue journalistique, Génie en Herbe, Communication événementielle, Écriture journalistique, Radio, Création publicitaire, Vidéo, Improvisation.

Temple de la renommée

Pierre-Luc Guay : UQTR

 

Riff Tabaracci : Université de Montréal

 

François « Ramone » Larivière : Université Laval

 

Vincent Grenier-Cliche : Université Laval

 

Pierre Luc Lacombe : UQO

 

Bruno Lemaire Corbeil : UQTR/Université Concordia

 

Jonathan Guay : Université d’Ottawa

 

Pierre-Luc Miville : Université Concordia

 

Thomas Sédillot : Université Concordia

 

Olivier Morneau : UQAM

 

Anthony Désaulniers : UQAM

 

Olivier Arbour-Masse : UQAM

 

Bianca Chamberland : Université de Sherbrooke

 

Sabrina Hémond : Université de Sherbrooke

 

Margo Belliveau : Université de Moncton

 

David Redmond : Université de Moncton et UQTR

 

Mathieu Sirois : Université de Moncton

 

Claudelle (fraudelle) Rocheleau : Université d’Ottawa

 

Mathieu Lewis : Université de Moncton

 

Jeff Hébert : Université Laval

 

Bernard Couillard : Université Concordia

 

L’Homme Cul : Université de la vie

 

Sylvie : Université du Kombucha à Montréal (UKAM)

 

Le Jardin de Clopy : Université Laval

Liste des universités hôtes

  • 1997 – Université Laval
  • 1998 – Université de Montréal
  • 1999 – Université d’Ottawa
  • 2000 – UQAM
  • 2001 – Université Laval
  • 2002 – UQTR
  • 2003 – Université de Sherbrooke
  • 2004 – Université de Moncton (Les meilleurs Jeux)
  • 2005 – Université de Montréal
  • 2006 – Université Laval
  • 2007 – Université d’Ottawa
  • 2008 – UQTR (Jeux de l’attente)
  • 2009 – UQAM
  • 2010 – Université de Moncton (Jeux du Mystère)
  • 2011 – Université de Sherbrooke
  • 2012 – Université Laval
  • 2013 – Université d’Ottawa
  • 2014 – Université Concordia
  • 2015 – UQTR (Jeux de la Famine)
  • 2016 – UQAM
  • 2017 – Université de Sherbrooke (Jeux du Viva La Vida)
  • 2018 – Université Laval
  • 2019 – Université de Montréal
  • 2020 – Université d’Ottawa (Jeux de l’Homme-Cul / Jeux du Silence)
  • 2021 – UQAM (Jeux du Zoom / Jeux de Sylvie)
  • 2022 – Université Laval (Jeux du Chapeau)
  • 2023 – Université Concordia/Choquance

 

Les jeux de Moncton en 2004 sont reconnus pour avoir été selon toutes personnes y ayant participé comme étant les jeux les plus fous qui furent. 2008 furent les jeux de l’attente… enfin, jusqu’aux jeux de 2010, les jeux du mystère.

 

La 25e édition des JDLC aura été différente car elle s’est tenue lors de la pandémie de COVID-19. La compétition sera réalisée en mai et de façon hybride, c’est-à-dire autant en présentiel que via web diffusion. Les JDLC seront les premiers jeux universitaires canadiens à procéder ainsi.

Pressentis pour devenir les « Jeux de la richesse », ils seront finalement qualifiés de « Jeux du zoom » et de « Jeux de Sylvie » en hommage à Sylvie, directrice des ascenseurs du 1188.